Des commerces sans site. Des gens sans excuse.
MagicFy n'a pas été construit pour les commerçants. Il a été construit pour ceux qui vont les démarcher.
Le constat
Ouvre Google Maps dans n'importe quelle ville et regarde les fiches : un boulanger noté 4,8 avec trois cents avis et aucun site. Un garagiste avec quinze photos et un numéro de téléphone. Un salon de coiffure dont la seule vitrine en ligne est une fiche que personne n'a mise à jour depuis quatre ans.
Ces commerces ne refusent pas d'avoir un site. On ne leur en a jamais proposé un à un prix qui a du sens, par quelqu'un capable de leur montrer le résultat avant de leur demander de l'argent.
Le pari
La partie difficile n'a jamais été la vente : c'est la production. Passer trois jours sur un site vitrine pour le facturer 400 € ne tient pas debout. En quarante secondes, tout change — tu arrives chez le commerçant avec son site déjà fait, à son nom, avec ses vraies photos et ses vrais avis. Il ne reste plus qu'à dire oui.
Ce qu'on ne fait pas
MagicFy ne démarche aucun commerçant, ne publie rien sans action de ta part, et ne prend aucune commission sur ce que tu factures. Ce que tu vends, tu le gardes. Nous vendons l'outil, pas le résultat.
Nous n'inventons pas non plus de faits sur les commerces : le modèle qui rédige les textes a interdiction d'ajouter une année d'expérience, une certification ou un service qui ne figure pas dans les données réelles de la fiche. Un site qui ment est un site invendable.
Où on en est
MagicFy est un produit jeune, développé par une équipe réduite. Ce qui est en ligne fonctionne ; ce qui manque est écrit noir sur blanc dans les nouveautés. Si quelque chose te bloque, écris-nous — à ce stade, chaque message est lu.